Le début des travaux : juin 2012

 

 

 

 

Les travaux du nouveau quartier ont commencé !

Voici les avancements des travaux en ce début de mois de Juin 2012. On peut apercevoir les futurs routes se dessiner, les grues creusent, des monticules se forment, les camions vont et viennent.

Surface de plancher

L’épaisseur des murs ne comte plus dans le calcul des surfaces

SHON*, SHOB*, ça vous parle ? Des calculs complexes de surface qui n’ont plus cours depuis la réforme votée en Novembre 2011 et appliquée depuis mars 2012.

Aujourd’hui  on prend en compte une méthode de calcul unique : la surface plancher. Celle-ci s’additionne l’ensemble des surfaces de plancher des constructions closes et couvertes, comprises sous une hauteur de plafond supérieur à 1,80m.

La surface de plancher  ne prend pas en compte la surface occupée par les murs dans le calcul. Jusqu’alors l’obligation de compter l’épaisseur des murs extérieurs dans le calcul encourageait à préférer des murs peu épais et isolant mal l’habitation. » Ce nouveau mode de calcul devrait permettre de construire des logements jusqu’à 10% plus grands et donc, mieux isolés !  » précise Benoist Apparu, Secrétaire d’ État en charge du Logement.

Aujourd’hui, une autre donnée de construction permettait déjà de bénéficier de ce bonus de construction, concernant plus précisément le PLU* et le POS*. En effet, l’utilisation du POS dans certaines communes implique l’application de la loi POPE* avec un objectif : ne pas pénaliser les constructeurs mettant en œuvre une isolation performante.

SHON : Surface de plancher Hors Œuvre Net

SHOB : Surface de plancher Hors Œuvre Brut

la loi POPE : La loi de Programmation et d’Orientation Pour l’Energie, votée en juillet 2005 a pour objet d’encourager la construction de bâtiments performants, utilisant les énergies renouvelables. Elle concerne les permis de construire instruit sous le POS.

POS : Plan d’Occupation des Sols

PLU : plan local d’urbanisme

RT 2012 du grenelle de l’environnement

Dans un contexte de lutte contre le réchauffement climatique et dans ’une démarche de développement durable, le Grenelle de l’Environnement veut réduire la consommation énergétique de la France notamment dans le secteur du bâtiment.

 

C’est le secteur le plus énergivore du pays avec près de 43% de l’énergie finale nationale consommée. Il génère également 123 millions de tonnes de CO2 par an (soit près d’un quart des émissions françaises).
Face au poids prépondérant du bâtiment dans la consommation d’énergie du pays, le Grenelle de l’Environnement a proposé que le bâtiment soit l’un des chantier prioritaire. Une structure originale, le Plan Bâtiment Grenelle a été créée à cette occasion pour accompagner les professionnels du secteur du bâtiment et de l’immobilier dans la mise en oeuvre des objectifs du Grenelle.

 

Le Plan Bâtiment du Grenelle de l’environnement à été mis en place depuis la loi Grenelle 1 en 2009, à la loi Grenelle 2 « portant engagement national pour l’environnement », nous voici à l’adoption de la nouvelle réglementation thermique pour la construction : la RT 2012.

 

Les objectifs globaux du Grenelle de l’Environnement sont la réduction des consommations d’énergie de 38% et des émissions de gaz à effet de serre de 50% d’ici 2020.

 

Les demandes de certification BBC-Effinergie ont vu un véritable engouement au cours de la dernière année avec notamment plus de 15 000 demandes pour des maisons individuelles neuves rien que jusqu’à octobre 2010.

 

La réglementation thermique en vigueur sera, par conséquent, renforcée afin que toutes les constructions neuves présentent, en moyenne, une consommation d’énergie primaire (avant transformation et transport) inférieure à 50 kWh/m²/an contre 150 kWh/m²/an environ avec la RT2005.

 

Cette nouvelle réglementation entraine l’ensemble  de la société vers cette évolution. L’objectif du grenelle est de construire tous les nouveaux bâtiments « basse consommation » (BBC) dès 2013 et de construire à partir de 2020, des bâtiments à « énergie positive » (BEPOS) : une maison, un immeuble produiront chacun plus d’énergie qu’ils n’en consommeront !

 

pour plus d’information : www.legrenelle-environnement.fr

Construire une maison basse consommation en vendée


Le grenelle de l’environnement a défini le niveau BBC EFFINERGIE comme objectif réglementaire pour 2012.
Ce qui permettra de réduire la consommation de CO2 (gaz à effet de serre) et préserver la planète.

Pour construire une maison basse consommation il faut une consommation énergétique au mètre carré très basse compensée par des énergies renouvelables.
Ces maisons passives réduisent 80 % les dépenses en énergie par rapport à des constructions classiques. Une habitation à très basse consommation énergétique respecte environnement et génère de fortes économies pour ses occupants.

Le label allemand PASSIHAUSS est attribué lorsque la consommation est inférieure à 15 KWh/m2/an et la dépense totale (chauffage, eau chaude, équipements…) inférieure à 120 KWh/m2/an.

Construire une maison BBC c’est donner à son bien immobilier une forte valeur ajoutée, c’est-à-dire avec une forte valorisation dans le temps. Les étiquettes énergétiques vont devenir prépondérantes dans la valeur d’une maison !

Pour arriver à une maison BBC, certains critères sont nécessaires :

  • Une bonne orientation de maison (conception bioclimatique)
  • Le chauffage (aérothermique)
  • Eau chaude (Ballon thermodynamique, solaire…)
  • Éclairage
  • Les ventilations
  • L’isolation (augmentation des épaisseurs d’isolant…)
  • Choix de matériaux performants (briques)

Ces CALCULS sont validés :

  • Par des bureaux d’étude spécialisés en ingénierie thermique
  • Par des cabinets spécialisés dans les tests d’étanchéité à l’air (cabinet CDCI…).

Le test BLOWER DOOR  ou Test d’infiltrométrie permet de vérifier la perméabilité à l’air de la maison et vient valider l’étude thermique.

 

Quelles sont les procédures pour faire une maison BBC ?

  • Vous concevez avec votre professionnel de la construction les plans et dispositions de votre maison
  • Vous faites réaliser l’étude thermique permettant de valider l’atteinte du résultat. Le cas échéant, un correctif des prescriptions et aménagement vous permettront d’atteindre le résultat souhaité.
  • L’étude étant réalisée, il est nécessaire de faire une demande de label auprès d’un organisme certifié.
    Cet organisme tiers est le garant que l’étude thermique est réalisée en bonne et due forme. Un contrôle, éventuellement en cours de projet, en fin de projet permettra de vérifier que les hypothèses d’études sont bien celles mise en œuvre.
  • En fin de projet, une mesure de perméabilité à l’air est réalisée par un organisme habilité par Effinergie. Elle valide la qualité de l’assemblage de votre projet, garant d’une véritable maitrise de l’énergie.
  • L’organisme certificateur vous décernera alors le label BBC.

Note : C’est ce label qui vous sera demandé pour bénéficier de la majoration des crédits d’impôts sur les intérêts bancaires.

Le label BBC Effinergie

Le label BBC Effinergie est l’appellation qui certifie que votre maison entre bien dans la catégorie des bâtiments basse consommation.

Pour atteindre ce niveau de performance, sa consommation énergétique annuelle (comprenant le chauffage, la climatisation, l’eau chaude sanitaire, l’éclairage et les auxiliaires de chauffage et de ventilation: pompes, ventilation forcée…) doit être inférieure à 50kWhEP/m², comme le préconise la Réglementation Thermique 2012.

Le BBC Effinergie est délivré par différents organismes certificateurs indépendants, agréés par Effinergie.

Son obtention ouvre droit à une augmentation du Prêt à Taux Zéro, à une réduction sur la taxe foncière, à des subventions pour la mise en place d’équipements fonctionnant grâce aux énergies renouvelables.

site : www.effinergie.org

 

 

Construire sa maison dans un quartier nouvelle génération

Q. Un éco-quartier à Oulmes, c’est étrange, non ?

R. La construction d’éco-quartiers est en plein boom aujourd’hui et notamment en Pays de la Loire. Les promoteurs immobiliers s’emparent d’ailleurs tout à tour du concept et l’on perçoit bien les enjeux de cette construction de quartiers « nouvelle génération ». Des enjeux financiers à n’en pas douter, mais qui se composent néanmoins autour de projets à forte valeur ajoutée et qui répondent aux interrogations des habitants : comment préserver nos ressources et nos paysages, tout en préparant les conditions de la création d’une offre de logements adaptée aux nouveaux besoins ?
En construisant l’éco-quartier des Ecluzies, notre commune mène donc une opération d’aménagement durable qui a, vraisemblablement et selon les experts, un fort avenir. Si elle reste encore une démarche audacieuse en milieu rural, elle préfigure pourtant ce que sera notre commune de demain. Une commune qui se préoccupe réellement du Développement Durable, avec pour vocation d’améliorer la qualité de vie de chacun.

Q. A quoi ressemblera cet Eco-quartier ?

R. Avec sa situation privilégiée au cœur de bourg, proche des écoles et ouvert sur l’espace agricole, l’Eco-quartier des Ecluzis est un projet de constructions qui intègre toutes les contraintes naturelles pour les transformer en atouts. Concrètement, cette réponse écologique à l’habitat comprend des parcelles étudiées pour que toutes bénéficient d’un apport solaire maximum, et une typologie de bâti qui répond à un cahier des charges strict pour homogénéiser l’allure du futur quartier. Alliant une construction traditionnelle à une architecture rationalisée, les maisons devront intégrer des matériaux durables et écologiques, pour consommer moins d’énergies à l’année et que leurs propriétaires en maîtrisent les dépenses. Pensés comme un espace sans voitures, Les Ecluzis donneront la priorité à la circulation douce et prévoient une gestion raisonnée des eaux et déchets. De façon plus générale, ils proposent de contenir l’urbanisation de la commune dans un projet qui empiète moins sur les zones naturelles qu’un projet de lotissement traditionnel.

Q. A qui s’adresse cette offre de logements ?

R. Situé à mi chemin entre les pôles d’activités de Fontenay-le-Comte et Niort,
Cet éco-quartier donne une réponse complète à un ensemble de cibles en recherche d’un mode de logement novateur, soient des acquéreurs qui souhaitent accéder à une maison qui corresponde à leurs goûts et dont la construction respecte l’environnement. Dans cette cible, nous visons bien sûr les jeunes ménages, avec ou sans enfants, sources d’un nouvel élan économique pour la commune d’Oulmes.

 

 

Interview paru dans le journal Municipal – Avril 2012

 

Construire sa maison : Réglementation sur les termites

La réglementation vise à limiter le risque de dégradation des constructions par les termites et autres insectes xylophages via la mise en place de dispositifs de prévention.

Depuis le 1er novembre 2007, les bâtiments neufs (départements de la Loire atlantique 44 et de la Vendée 85) doivent être protégés des termites par l’utilisation d’éléments en bois à durabilité naturelle ou conférée, et par la mise en œuvre d’une barrière de protection physique ou physico-chimique entre le sol et le bâtiment.

Comment savoir s’il y a un risque « termites » ou pas ?

Il est conseillé de se renseigner auprès de la mairie qui dispose généralement d’informations sur les sites infestés.

Construire sa maison dans une zone contaminée

Utiliser du bois traité ou naturellement résistant aux termites. La méthode la plus simple pour se protéger des termites est d’utiliser du bois traité. Chaque essence de bois ne présentant pas la même résistance à l’égard des termites ou des insectes xylophages en général, il faut choisir les matériaux en fonction de leur utilisation (charpentes, menuiseries,…) et de leur destination (à l’intérieur ou à l’extérieur du bâtiment).

Pour l’utilisation des produits de traitement, des précautions relatives à la sécurité des personnes et à la protection de l’environnement doivent être prises selon les recommandations techniques des fabricants et des professionnels.

Des normes techniques définissent différents niveaux de classes de risques en vue d’adapter les traitements aux conditions d’utilisation des ouvrages en bois (bois toujours sec, bois en contact avec le sol…).

Réaliser un traitement préventif en créant des barrières d’étanchéité.

La création d’une barrière de protection physique, chimique ou physico-chimique continue sous l’assise et dans le pourtour des bâtiments‚ comme la construction de vides sanitaires, permet de limiter l’intrusion des termites souterrains en leur empêchant
tout contact avec les matériaux de construction dont ils se nourrissent.

Plus de renseignement sur la réglementation et la loi : ici

Plus de renseignements sur les termites : ici