Les 9 défis de la stratégie nationale de développement durable

 

La Stratégie nationale de développement durable (SNDD) s’articule autour de neuf défis stratégiques, en lien avec l’architecture de la Stratégie européenne de développement durable (SEDD).

Si l’architecture en neuf défis constitue une grille de lecture destinée à faciliter la compréhension des enjeux développement durable. Toutefois, il convient de souligner que la recherche d’un développement durable consiste en une approche transversale, c’est à dire repose dans la mise en lien des uns avec les autres.

Une consommation et une production durables

Nos modes de production et de consommation se traduisent par une exploitation excessive et croissante des ressources naturelles. Ils affectent le climat, la diversité biologique, les équilibres naturels, voire la stabilité des sociétés humaines.

Dans ce contexte, l’enjeu est d’orienter nos modes de production et de consommation vers une économie plus durable, qui limite ses impacts sur l’environnement tout en améliorant notre compétitivité, notre qualité de vie ainsi que les conditions sociales de production.

Le comportement et l’implication de chacun (citoyens, consommateurs, entreprises de production, distributeurs et pouvoirs publics) sont déterminants pour assurer le succès des changements profonds qui touchent à l’organisation de nos modes de vie.

Modifier nos modes de production et de consommation implique d’agir simultanément sur l’offre et la demande afin de permettre une croissance harmonieuse du marché des produits les plus responsables, de rendre ces derniers plus compétitifs par rapport aux offres conventionnelles et de stimuler notre économie.

Société de la connaissance

L’égal accès pour tous à l’éducation, à la formation et à la culture est un facteur majeur de cohésion sociale, à tous les niveaux de formation et à toutes les étapes de la vie.

L’éducation et la formation permettent de former les citoyens et les futurs citoyens aux enjeux fondamentaux du développement durable, d’acquérir les savoir-faire et les savoir être indispensables pour s’adapter aux évolutions du monde et de la société.

Ces évolutions impliquent, d’une part, un effort d’anticipation pour bénéficier des nouvelles possibilités qui se présentent et, d’autre part, une gestion de la transition entre anciennes et nouvelles activités. La formation professionnelle initiale et continue y contribueront significativement.

L’éducation au développement durable, par ses dimensions éthiques et sociales, contribue à la formation citoyenne. Elle est par nature portée par toutes les disciplines d’enseignement et d’activités éducatives scolaires et extra-scolaires. Par le biais de l’éducation des jeunes, elle facilite la mobilisation effective du grand public autour des enjeux de développement durable.

Défi transversal aux huit autres défis, l’éducation et la formation exigent de poursuivre un effort considérable à l’échelle du pays. Sa réussite est une des clés de l’efficacité de la politique nationale de développement durable.

Gouvernance

Chez la plupart de ceux qui, au sein du secteur public comme au sein du secteur privé, emploient le terme de gouvernance, celui-ci désigne avant tout une façon différente de prendre des décisions, avec une multiplication des lieux de décision et des acteurs associés.

Moderniser l’action publique, privilégier la concertation et la médiation, gérer la pluralité d’intérêts parfois contradictoires, favoriser la mobilisation : la gouvernance est fondée sur le partenariat, l’interaction entre l’État, les collectivités territoriales et les acteurs de la société.

La gouvernance peut être déclinée à toutes les échelles de gouvernement. Globale, locale ou thématique, elle est plurielle par nature. Il faut donc veiller à la cohérence et à la bonne articulation de ses différentes échelles.

Une bonne gouvernance suppose en amont et tout au long du processus la transparence dans l’évolution du dossier.

Changement climatique et énergies

Selon le rapport d’évaluation 2007 du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), 11 des 12 années de la période 1995-2006 comptent parmi les plus chaudes depuis 1850, date à laquelle l’enregistrement des températures a débuté.

Les émissions de gaz à effet de serre dues à l’activité humaine sont à l’origine de ce réchauffement : elles ont doublé à l’échelle mondiale depuis le début des années 1970 et devraient à nouveau doubler d’ici 2050 si aucune mesure n’est prise.

Or, une hausse des températures de plus de 2°C renforcerait les phénomènes météorologiques extrêmes, ce qui aurait des conséquences désastreuses, d’un coût très supérieur aux mesures de prévention susceptibles d’être prises.

Il est donc urgent d’agir. Limiter le réchauffement à 2°C suppose de stabiliser les émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2020 au plus tard, puis de les réduire de moitié d’ici 2050 par rapport à 1990.

Transport et mobilité durables

La liberté et la facilité de déplacement des personnes et des biens sont au cœur de nos sociétés modernes.

Sources de richesse et d’emplois, elles sont indissociables d’une économie ouverte, performante et compétitive. Tout système de transport influe sur l’organisation de la production des biens et services. Depuis le choix des matières premières jusqu’aux déplacements du consommateur final de biens et services, il structure les flux de marchandises et les déplacements professionnels ou privés, voire l’urbanisation.

Les services de transports contribuent à l’activité socio-économique, aux relations et à la cohésion sociale, à l’insertion des personnes handicapées, âgées ou isolées dans des quartiers décentrés ou des zones rurales éloignées. L’amélioration des transports est ainsi une composante significative des projets de rénovation urbaine.

Les transports sont à l’origine d’impacts directs environnementaux significatifs. En France, les consommations énergétiques associées aux transports reposent à 97 % sur les hydrocarbures. Les transports sont à l’origine de 26 % des émissions des gaz à effet de serre. Le transport aérien et le transport routier sont ceux qui génèrent le plus d’émission de gaz à effet de serre par kilomètre parcouru.

Conservation et gestion durable de la biodiversité et des ressources naturelles

Les ressources naturelles comprennent les ressources naturelles fossiles et minérales, les matériaux issus du milieu naturel, les terres arables. La diversité biologique, ou biodiversité, représente l’ensemble des espèces vivantes présentes sur la terre (plantes, animaux, micro-organismes…), les communautés formées par ces espèces et les habitats dans lesquels ils vivent.

Depuis 4 milliards d’années, les services rendus par la biodiversité sont essentiels. Le vivant fournit nourriture, fibres, principes actifs des médicaments et répond à nos besoins les plus essentiels. Bien que la survie des sociétés humaines dépende entièrement des services rendus par les écosystèmes, ces derniers n’ont pas été évalués monétairement et sont donc rarement ou insuffisamment pris en compte par nos modèles économiques.

Les activités humaines, par leurs impacts sur le cycle de l’eau et la biologie des sols, par leurs prélèvements excessifs et la modification des biotopes, appauvrissent la biodiversité à un rythme sans précédent, qui va à l’encontre du développement durable et compromet le bien-être, voire la survie, de l’humanité. Le changement climatique exacerbe le problème. Les populations les plus pauvres, sont aussi les plus fragiles, les plus dépendantes et les plus menacées.

Santé publique, prévention et gestion des risques

En France, l’espérance de vie sans incapacité est l’une des plus élevées au monde 138. Notre pays est aussi celui de l’Union européenne qui dépense le plus pour la santé de ses habitants, près de 9 % de son PIB. La garantie de l’accès aux soins pour tous par la couverture médicale universelle constitue un facteur d’équité sociale et de santé durable. L’article 1 de la charte de l’environnement, adossée à la Constitution, stipule que « Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé ». Or, la dégradation de l’environnement, et notamment la pollution de l’eau et de l’air, peut avoir de sérieuses conséquences sanitaires. Certains risques naturels ou technologiques sont avérés. D’autres, incertains, exigent une vigilance soutenue. L’exposition à ces risques n’est pas identique pour tous :: les conditions de vie engendrent en effet des inégalités en matière de santé.

Démographie, immigration, inclusion sociale

L’évolution démographique place l’Europe devant des défis majeurs. Le vieillissement des populations, accentué par l’allongement de la durée de vie, est inéluctable. La croissance de la population mondiale joue un rôle important dans l’immigration. L’Europe des quinze enregistre un solde migratoire supérieur à 1,5 millions de personnes par an, qui pose la question de l’intégration, en particulier linguistique et économique de ces populations.

La crise financière et économique, inédite par son ampleur, va aggraver la pauvreté, creuser les inégalités, frapper durablement les plus démunis.

La crise systémique à laquelle nous sommes confrontés appelle cependant à une véritable mutation assortie d’un accompagnement social et sociétal à la mesure des changements en cours. Redéfinir la justice sociale et traiter les inégalités dans une société plus sobre est une condition de changement durable de nos modes de vie et de nos modèles de croissance.

Dans le contexte actuel de crise, les dépenses publiques d’éducation, de santé et de sécurité sociale jouent un rôle d’amortisseur ; les protections sociales sont un filet de sécurité pour les plus fragiles.

Parce que la République est aussi un projet de société, l’égalité des chances est une priorité et l’accès à l’emploi doit être placé au cœur des stratégies d’inclusion sociale et de lutte contre la pauvreté, pour lesquelles le développement d’une croissance verte doit être une opportunité.

Défis internationaux en matière de développement durable et de pauvreté dans le monde

Les défis d’un développement durable dépassent nos frontières : la pauvreté, la faim, les déséquilibres dans un monde de plus en plus interdépendant sont des menaces pour la paix et la stabilité.

En 2000, lors de la 55e session de l’assemblée générale des Nations unies, la communauté internationale s’est engagée à atteindre en 2015 les huit objectifs du millénaire pour le développement (OMD) : ceux-ci visent à lutter contre l’extrême pauvreté et la faim, assurer l’éducation primaire pour tous, promouvoir l’égalité des femmes, combattre le VIH/Sida, le paludisme et les autres maladies, réduire la mortalité infantile et améliorer la santé maternelle, préserver l’environnement et mettre en place un partenariat mondial pour le développement.

Le changement climatique et ses conséquences, la dégradation des sols et des nappes phréatiques, la déforestation, l’érosion de la biodiversité, l’épuisement à terme des énergies fossiles et des ressources naturelles sont autant d’hypothèques quant à la capacité d’atteindre les objectifs du millénaire et, au-delà, de satisfaire les besoins essentiels d’une population mondiale qui pourrait culminer à 9 milliards de personnes en 2050, ce qui induit un accroissement concomitant des pressions sur les ressources naturelles.

La gouvernance internationale en matière de développement durable repose sur diverses instances – le Programme des Nations unies pour l’environnement, la Commission de développement durable de l’ONU, l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture, le Fonds pour l’environnement mondial – qui ne disposent que de pouvoirs limités.

La réforme de ces structures ou la création de nouvelles – telle une organisation mondiale de l’environnement – devront intégrer la globalisation des échanges et l’émergence de nouveaux grands acteurs sur la scène internationale (Brésil, Russie, Inde, Chine).

 

Source : http://www.developpement-durable.gouv.fr/-Les-9-defis-.htm

Les régions les moins polluées de France

 

Les Pays de la Loire et le Poitou Charentes dans les premiers du classement !

Un site pollué est un site présentant un risque pérenne, réel ou potentiel, pour la santé humaine ou l’environnement du fait d’une pollution résultant d’une activité actuelle ou ancienne. La pollution locale (qui concerne quelques dizaines d’hectares au maximum) ou ponctuelle des sols est généralement d’origine industrielle. La zone polluée peut cependant s’étendre autour de certains sites sous l’effet de la dispersion par l’air ou par les eaux percolant dans le sol.

Fin 2011, on recense 4 138 sites pollués pour lesquels l’Etat a entrepris une action de remédiation. Les anciennes zones minières et les zones fortement industrialisées sont les plus concernées (Nord – Pas-de-Calais, Lorraine, Alsace, Île-de-France, vallée du Rhône).

L’origine des pollutions peut être très variée : rejet dans les panaches des cheminées d’usines, accident de manutention et de transport de matières polluantes, mauvais confinement de produits toxiques sur des sites industriels actuels ou anciens, etc. Certaines de ces pollutions peuvent être piégées par les sols puis, sous certaines conditions, redevenir mobiles et présenter un danger pour la santé humaine.

Inventaire des sites et sols pollués :

Deux programmes permettent de dresser l’inventaire des sites et sols pollués en France :
– Basol recense les sites et sols pollués (ou potentiellement pollués) appelant une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif ;
– Basias dresse l’inventaire des anciens sites industriels et activités de service pouvant éventuellement être à l’origine d’une pollution. L’inventaire est terminé en France métropolitaine, dans les Antilles, à la Réunion et en Guyane. Il est en cours pour la Corse et Mayotte. Par ailleurs il est en cours d’actualisation pour la région Rhône-Alpes et les départements du Vaucluse et des Bouches-du-Rhône.

 

 

source : http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr

Evitons le gaspillage d’énergie ?

 

Pour sortir du nucléaire, des solutions énergétiques existent : des énergies propres et renouvelables, comme l’éolien, le solaire, la géothermie, la mise en valeur des océans, la biomasse…

Mais avant tout, il faut un changement radical de notre mode de vie. Nous ne convertirons pas immédiatement notre énergie, mais nous pouvons faire en sorte, chacun, de moins consommer d’électricité produite à partir du nucléaire (à 78 %).

Pour cela, bien souvent, de simples gestes suffisent.

Eteindre la télévision et l’ordinateur : en effet, la plupart du temps, ces appareils restent en veille, parfois même sans que l’on s’en aperçoive. Une simple pression sur le bouton de la télévision et quelques clics de souris suffisent à éteindre ces outils. La consommation, en France, des appareils en veille, représente un réacteur nucléaire ! Dommage alors qu’on ne les utilise pas.

Evitez les sacs plastiques jetables : dans la nature, ils polluent non seulement le paysage, sont mortels pour certains animaux, et ne se dégradent pas facilement, mais représentent en plus un incroyable gaspillage d’énergie au moment de leur fabrication. Préférez donc les grand sacs réutilisables ou faites vos courses avec un cabas.

Pensez à éteindre les lumières derrière vous, car on n’a pas encore trouvé de solution miracle pour éviter le gaspillage dû à l’éclairage. Si il existe des ampoules basse consommation, qui utilisent 80 % d’électricité en moins et durent bien plus longtemps, sachez aussi que ces ampoules contiennent des produits toxiques et non recyclables : ce ne peut être donc qu’une solution à court terme.

En prenant des douches plutôt que des bains, et en évitant de gaspiller l’eau (notamment pour la vaisselle, lors du lavage de dents, aux toilettes…) vous évitez la surconsommation d’eau potable. Cette eau est un bien précieux pour la planète, auquel des milliards de personnes n’ont pas l’accès courant, et le retraitement de l’eau potable demande une grande utilisation de l’énergie.

Laissez refroidir les aliments avant de les mettre au réfrigérateur : la chaleur dégagée réchauffe le réfrigérateur qui utilise plus d’énergie pour conserver sa température.

Mettez un couvercle sur vos casseroles lorsque vous faite bouillir de l’eau : vous gagnerez du temps et gaspillerez trois fois moins d’énergie.

Pour isoler votre maison, choisissez le double vitrage, qui laissera moins pénétrer le froid et perdre la chaleur. Evitez également d’ouvrir vos fenêtres avec le chauffage allumé.

Une maison chauffée à 19° au grand maximum suffit largement ! N’hésitez pas, si vous n’êtes pas frileux, à baisser la température de 1°C, vous ne sentirez pas la différence ! Vous pouvez aussi, plutôt que d’augmenter le chauffage, mettre un pull. Un petit geste pour vous, une grande économie pour la planète.

 

source : http://nucleaire-nonmerci.net

Comment devenir éco-citoyen ?

 

Les citoyens des pays industrialisés, sont pleinement responsables de la dégradation de notre environnement à l’échelle planétaire, autant sur le point du changement climatique, de la perte de biodiversité, des ressources (eau, sol, air) que de notre santé et notre cadre de vie.

Nous croyons souvent à tort que la défense de notre santé et notre environnement n’est pas de notre ressort, bien au contraire nous représentons une force considérable, les consommateurs représentent environ 1,7 milliard de personnes soit un quart de la population mondiale… (Etat de la Planète magazine, 11/2004)

A ce titre, nous vous proposons ici quelques gestes simples, responsables, efficaces et de surcroît économiques ! Pour qu’au quotidien, ils contribuent au développement durable de nos sociétés, seule solution censée pour les générations en cours et à venir.
En effet, ne serait-ce qu’en tant que consommateur, tous les produits que nous achetons ont un impact sur l’environnement, car ils nécessitent, de par leur production, leur emballage et leur livraison, des matières premières et de l’énergie. Mais certains produits sont plus respectueux de l’environnement que d’autres, tout en conservant leurs qualités : il s’agit des éco-produits que nous évoquons dans ce dossier.

Vous n’êtes pas convaincu ou curieux quant aux ressources nécessaires à votre train de vie ? Faites donc votre bilan :

Calculer votre empreinte écologique :

Je calcule mon empreinte écologique

Calculer votre bilan carbone personnel :

Bilan Carbone

 

source : www.notre-planete.info

Récupérer l’eau de pluie : écologie et économie

 

Récupérer l’eau de pluie, c’est possible et de plus en plus de personnes s’y mettent. Réduire sa facture d’eau tout en favorisant l’environnement, pourquoi pas vous ?

Le prix de l’eau est en perpétuelle croissance, le prix du m3 d’eau au robinet augmente : +38% entre 1995 et 2005. Une augmentation équivalente est prévue pour la période 2005-2015 !

Vous avez envie de vous lancer ! Au quotidien nous utilisons de l’eau, mais l’eau traitée n’est pas forcément indispensable pour toute vos tâches. Par exemple : arroser les plantes, laver la tondeuse, les vélos, la voiture ou remplir une petite mare.

Un filtre et une cuve installés à l’extérieur suffiront et il sera toujours temps d’investir dans une citerne enterrée.Elle vous permettra d’utiliser une eau (filtrée à 10 microns) à l’intérieur de la maison pour les sanitaires et le lavage du linge. Mais rien ne vous empêche de passer dans la foulée à la consommation d’eau potable, qui nécessitera, elle un traitement plus poussé de l’eau.

Certes, il a un coût d’installation significatif mais l’investissement est très vite rentabilisé. Une eau au robinet est facturée de 2 à 7€/m3. En France, une famille de 4 personnes consomme en moyenne 150 m3 d’eau (150000 litres) par an, ce qui correspond à une consommation quotidienne de 410 litres. Ce chiffre est différent selon l’endroit où l’on vit.

Les avantages de l’eau de pluie, outre l’économie directe sur la facture d’eau (dont le montant augmente depuis plusieurs années et n’est pas près de diminuer), sont liés à sa nature douce, non calcaire, qui évite tous les problèmes liés au tartre. Elle augmente ainsi la longévité des appareils ménagers, tuyaux et robinets. Elle réduit de 40 à 60% les besoins en savon et en détergent et évite le besoin d’adoucissants. Moins irritante pour la peau, elle est aussi plus agréable pour se laver. Autre bénéfice : la plus-value qu’une installation de récupération d’eau peut donner à votre maison en cas de vente.

Récupérer l’eau permet aussi de participer à la sauvegarde de l’environnement (diminution du pompage des nappes phréatiques et du traitement des eaux pour les rendre potables). De plus, l’eau récupérée ne contribue pas au ruissellement qui, augmentant avec la multiplication des surfaces imperméables, aggrave les inondations.

Le principe d’installation d’un tel système est simple : l’eau est recueillie dans les gouttières, filtrée (pour les feuilles ou les petits animaux), rassemblée dans un collecteur avant d’être stockée dans une cuve. Pour un usage domestique (lave-linge, WC), un filtrage sera installé à la sortie de la pompe. “Une eau filtrée sur 10 microns convient à tous les usages, sauf pour l’alimentation”, indique Joseph Orszàgh, un ingénieur belge qui a consacré sa vie à la question. Y compris, donc, au lavage des dents. Pour une utilisation en eau potable, un système de traitement par osmose inverse ou microfiltration donne une eau parfaitement pure et irréprochable du point de vue microbiologique.

Comment récupérer cette eau ?

Pour savoir comment récupérer l’eau de pluie, il est d’abord important de te demander pour quelle utilisation tu souhaites la récupérer (et ta situation géographique).

Les éléments clefs de ton installation sont :

Le toit et les gouttières : le matériel de la gouttière te permet ou non de récupérer l’eau pour un usage domestique: amiante, ciment et plomb interdits.
Le choix de la cuve en fonction du volume souhaité : tout est possible, de 500litres pour un arrosage d’appoint à 10-15 000litres pour une véritable utilisation de l’eau de pluie. Mais aussi en fonction du type de cuve (en béton ou en plastique polyéthylène).

L’installation : hors sol (sensible au gel) ou enterrée (idéale, mais plus chère) .

Le système de filtration : à adapter à ton usage (arrosage, eau sanitaire, lave-linge, etc.), en effet l’eau de pluie, douce et non-calcaire, n’est pas potable si on ne la filtre pas. Elle contient de nombreux polluants, présents dans l’atmosphère, nocifs pour l’organisme humain.

A savoir : avec un toit de 100m2, tu peux récupérer entre 3 000 et 60 000 litres d’eau de pluie par an (selon le taux de pluviométrie de ta région) sans débourser un centime.

Quel est son coût ?

Cuve hors sol : les prix d’un modèle en PVC allant de 200 à 500L (quantité équivalente à l’arrosage d’un jardin de 50 m²) commencent à 40€.

Cuve enterrée : Les prix débutent aux alentours de 450 euros (citerne de 2.500 litres) jusqu’à 1.500-2.000 euros pour une citerne de 10.000 litres. Les fabricants proposent, autour de 3.800 euros, des kits comprenant l’ensemble des éléments nécessaires à l’installation : citerne de 5.000 litres, filtre, collecteur, siphon de trop-plein et pompe. Pour rendre l’eau potable, un système de filtration par charbon de bois et lampes UV coûtera environ 1.500 euros supplémentaires.

 

 

Isoler ses murs de façon écologique

 

Bien isoler sa maison pour éviter les pertes et éviter le gaspillage c’est déjà faire preuve d’un geste écologique. Pour aller plus loin dans sa démarche eco-citoyenne pourquoi ne pas s’équiper de matériaux sains et non polluants. Des matériaux dont l’origine est naturelle, fabriqué en respectant la nature.

Beaucoup d’isolants synthétique sont très efficaces, mais ils sont souvent polluant et peuvent même être nocifs pour la santé.il est important de connaître les dangers propres aux matériaux ordinairement utilisés : fibres allergènes des laines de verre et de roche, émanation de gaz toxiques du polystyrène sous l’action de la chaleur…

Il existe de nombreux isolants écologique : des matériaux végétaux, animaux, minéraux ou renouvelables plus ou moins chers et performants que les isolants classiques, mais tous plus respectueux de l’environnement… (laine de bois, chanvre, lin, liège, ouate de cellulose..) sont issus de végétaux dont la production n’entraîne pas de pollution pour l’environnement.

Ils sont élaborés selon des procédés nécessitant de faibles dépenses d’énergie, reçoivent des ajouts minéraux non toxiques tels que silicates destinés à les protéger des insectes, champignons, rongeurs et risques du feu. A savoir : la fabrication de la ouate de cellulose consomme 3 fois moins d’énergie que celle du polystyrène !

 Voici une liste de matériaux écolo :

Le chanvre en rouleaux : Idéale pour les combles perdus ou rampants

La laine de bois isolant : Isolant thermique très polyvalent. Déphasage 10h !

La paille : comme isolant, la paille n’est pas la plus performante. Mais elle affiche un excellent bilan environnemental (renouvelable, recyclable,…) et un prix très abordable : environ 30 euros le m3.

La laine de chanvre : transformé en isolant, le chanvre est très efficace et d’un rapport qualité-prix exceptionnel : entre 10 et 15 euros le m2. A mettre en oeuvre brut ou en « béton de chanvre »

La laine de mouton : de simples récupérations de tontes de moutons peuvent isoler une maison. Et très bien. Mais on peut également acheter cette laine manufacturée entre 10 et 15 euros le m2.Très performante, nouvelle épaisseur 1300 gr !

La laine de lin : voici certainement l’un des meilleurs isolants écologiques disponibles. Et ce n’est pas le plus cher : entre 10 et 20 le m2.Murs, combles, cloisons…

La laine de coton : il s’agit d’un isolant écologique controversé, car la culture du coton est polluante. Mais il est bon marché : environ 20 euros le m2.

La ouate de cellulose : jugé plus efficace que la laine de verre, ce matériau recyclé coûte entre 15 et 30 euros le m2. Excellent isolant phonique (bruits aériens). Soufflage machine ou épandage dans les combles perdus

La fibre de bois : également à 15-30 euros le m2, la fibre de bois est l’isolant écologique par excellence. Son efficacité est de plus tout à fait étonnante. Isolation thermique par l’extérieur murs et toitures (sarking)

La plume de canard : les capacités de la plume de canard sont remarquables. Prix : entre 20 et 30 euros le m2.

La fibre de coco : original, cet isolant écolo est aussi efficace que la laine de roche. Prix : entre 20 et 30 euros le m2.

Le liège : le chêne-liège offre un bon isolant « vert ». Et celui-ci est étanche. Son prix oscille entre 20 et 40 euros le m2. Le matériaux d’isolation parfait. Excellent isolant phonique.

La perlite : très seine, mais pas terrible en termes d’isolation. Prix : environ 30 euros le m2.

La fibre de roseau : très utile contre l’humidité, la fibre de roseau isole bien. Problème : elle vaut entre 35 et 40 euros le m2.

Quoi isoler ? Ces matériaux doivent servir à isoler les murs (par l’intérieur ou l’extérieur, voire par le plafond en cas d’étages), qui représentent environ 16 % des déperditions thermiques, et les combles, qui comptent pour 30 % dans cette perte.

Quelles fenêtres ? Pour les fenêtres, les produis écologiques sont en bois. Ils sont efficaces, mais moins que le PVC ou l’aluminium. Bien sûr, ils doivent être équipés d’un double vitrage, qui réduit les pertes de chaleur de 40 %.

La VMC : une isolation de qualité doit impérativement être associée à une ventilation mécanique contrôlée (VMC). En extrayant l’air usé et en diffusant un air neuf, cette dernière participe en effet à la régulation thermique du logement.

Quelles aides ? L’éco-prêt à taux zéro et le crédit d’impôt développement durable permettent de financer des travaux d’isolation thermique.

Voici un tableau comparatif de certains isolants :

 

Éco-quartier les Écluzis : le point sur les travaux – Oulmes

Ce projet de 2008 de l’équipe municipale répond à la volonté de reconquérir le centre bourg et combler « les dents creuses ». Depuis plus de deux ans, l’équipe pluridisciplinaire travaille sur ce dossier, pilotée par la SARL Y. Nicolas Architecture urbanisme.

Tout en répondant aux contraintes liées aux obligations des bâtiments de France, le règlement du permis d’aménager amène à la construction d’un foyer aux normes développement durable. Le chantier a débuté en juin dernier. En trois mois, l’aménagement de voirie se termine. La chaussée, actuellement couverte en enrobé, va évoluer suite aux constructions individuelles, vers deux bandes roulantes de part et d’autre d’une zone enherbée.

« La commission tient à féliciter l’entreprise Arnaud TP pour la qualité des travaux et le respect environnemental du chantier, dirigée par Monsieur Giraud du cabinet Millet, maître d’oeuvre. »

Prochaine étape, l’installation de l’éclairage public et les plantations d’espaces verts.

La commission dévoile sa campagne de communication avec la création d’un site internet : www.les-ecluzis.fr, en ligne depuis quelques semaines. Ce site regroupe toutes les informations utiles pour les professionnels de l’immobilier et futurs acquéreurs. Des panneaux colorés avec signalétique du lotissement seront installés à chaque entrée de bourg, au carrefour de Nieul et à hauteur de la Maison-Neuve.

L’architecte du Caue (Conseil en architecture et environnement de la Vendée) est à disposition dès la première étape. Permanence le vendredi matin dans les bureaux de la DDTM à Fontenay-le-Comte. Des aides financières sont mises en place par l’équipe municipale et l’Adile.

 

Source : Ouest france

Salon de l’habitat au parc expos de Niort

19, 20, 21 et 22 Octobre 2012 au Parc expos de Niort.
Tous les jours de 10h à 19h

Spécial 35 ans

tarif unique : 5€

gratuit pour les enfants de moins de 12ans

Offre spécial anniversaire : vendredi c’est 2 entrées pour le prix d’une !

Parking gratuit

Le salon de l’habitat de Niort fête ses 35ans (1977-2012) et vous donnes rendez vous  les 19, 20, 21 & 22 Octobre au parc expo Noron.

Le Salon de l’habitat c’est 4 jours d’ouverture sur une surface de 13 000m² couvert . 4 jours pour rêver, découvrir, questionner et mettre les projets de nos visiteurs entre de bonnes mains.

Découvrez un large choix d’entreprises de l’habitat et concrétisez vos projets dans les meilleures conditions. Le salon Expo Niort rassemble de nombreux professionnels des Deux Sèvres qui vous exposent leurs produits et services. Propriétaire ou futur propriétaire, habitant à Niort, Partenay, Mauléon, Thouars, Bressuire, Saint Maixen l’Ecole, Fontenay le comte, la Rochelle … Le Salon de l’habitat Niort est là pour vous aider.

Le salon de l’habitat vous emmène dans un voyage dans le temps via une rétrospective d’objets et de mobiliers.

Formes, couleurs, matières, matériaux, les 4 décennies passées ont marqué de leur empreinte le souvenir de chacun de nous …

Les seventies : Un esprit pop et funk, les couleurs sont acidulées et toniques, le sol et les fauteuils sont recouverts de fausse fourrure à poils longs. Vive le synthétique !

Les années 80 : Marquées par l’hybridation, le design devient un mode de communication, on parle souvent des « années fric ». Cependant une prise de conscience écologique se fait. Ikea s’implante en France !

Les années 90 : Place a la sobriété et au minimalisme, la prise de conscience écologique monte en puissance.

Le nouveau millénaire  : L’ére du numérique et du tactile, des surfaces lisses antidérapantes. Les année 2000 laisse place à la pureté, à la propreté et à la sécurité. Le mobilier durable est une valeur sûre !

Animation Déco : Le home staging

Valoriser son bien pour mieux le vendre

L’après midi du Samedi et du Dimanche 21 Octobre, vous aller pouvoir assister à une performance de déco-animée en présence de : Stéphane PLAZA ( animateur de maison à vendre sur M6) .

Accompagné d’une styliste et de décorateurs, tous vont oeuvrer pendant 2 après midis afin de relooker un décor vieillissant pour en faire un exemple du genre. Murs, sol, mobilier… Tout va y passer !

Spécial Conférences le lundi 22 Octobre

-La maitrise de l’énergie pour une rénovation performante
à 10h par l’ADIL

-Comprendre La réglementation thermique 2012 pour réussir son projet de construction de maison individuelle
à 11h30 & 16h30 par GrDF – question réponses

-Rénovation thermique par l’extérieur
à 15h par le pôle Futurobois

Café conseils

Des rendez vous pour des conseils gratuits avec des architectes du CAUE, des conseillers de l’ADIL, de la chambre des notaires, de l’ANAH.

Espace Futurobois

Découvrez les multiples métiers du bois : de la construction à la décoration.

2 espaces restauration et un espace garderie d’enfants

Plus d’informations : www.habitat79.com

Construction : ce qui change en 2013 !

 

Le BBC qui constituait jusqu’alors un choix individuel pour la construction de son logement, préparait en fait à la réglementation thermique 2012 (RT 2012), une obligation pour le neuf à partir du 1er Janvier 2013. Par rapport à la RT 2005, l’objectif en termes de chiffres doit être divisé par 3, soit des efforts supplémentaires en matière de performance énergétique.

Concrètement, qu’est ce que cela signifie ?

Tout d’abord, l’interdiction de construire sans étude thermique préalable. Celle ci est obligatoire depuis 11 ans, mais jusqu’alors son absence – qui concerne entre 40% et 50% des constructions neuves, tout de même ! – n’était pas sanctionnée, tandis qu’à partir du 1er Janvier en cas de non-conformité constatée par la DDE, on risque la démolition du bâtiment.

Cette étude thermique consiste en un descriptif complet sur le plan de l’isolation en prenant en compte les murs, le sol, le plafond, les vitrages, la ventilation, le chauffage, et la production d’eau chaude. Commandée par l’entreprise de construction au moment du dépôt de permis de  construuire, elle est réalisée par un cabinet indépendant qui atteste de la conformité Bbio* du logement et qui préconise certaines optimisations dans le cas contraire.

Ainsi, pas d’attestation Bbio*, pas de permis de construire.*

A la livraison de la maison, le cabinet mesure sur site le niveau de fuite du bâtiment : c’est l’infiltrométrie, ou test d’étanchéité à l’air, qui doit être infériieur à 0,6m3h par par m2 de paroi froide (murs et plafonds). Là encore, ce test auparavant réservé aux constructions BBC devient obligatoire pour tout logement neuf, qui devra faire l’objet d’un disgnostic de performance énergétique et aussi justifier d’une attestation de conformité Cep, c’est à dire la consommation conventionnelle en énergie primaire du bâtiment. Celle ci doit doit être d’environ 50 KWh par m2 et par an et concerne uniquement 5 usages dont elle est total : le chauffage, l’eau chaude sanitaire, l’éclairage, la climatisation éventuelle, et les auxiliaires type circulateurs de chauffage ou moteurs VMC. A noter, sur ces 50 KWh, 5KWh doivent être produits en énergie renouvelable (solaire thermique ou chaude-eau thermodynamique pour l’eau chaude, solaire photovoltaïque pour l’électricité).

Enfin, la RT 2012 implique de mettre en place des compteurs supplémentaires qui indiqueront votre consommation d’eau chaude, de chauffage, de VMC et d’autres usages. Le but ? Nous sensibiliser à notre surconsommation d’électroménager, qui à titre d’exemple est bien souvent supérieure à celle de chauffage.

*Bbio : c’est un des éléments de la RT 2012, qui qualifie la performance énergétique du bâtiment selon son isolation, son orientation, et son niveau d’étanchéité, avant même de prendre en compte les équipements performants type pompe à chaleur etc.

 

Septembre 2012 : un beau revêtement

 

Les routes sont  finies !

La chaussée à réservoirs à mis sont beau revêtement goudronné, l’eau pénétrera le goudron lors de pluie et  remplira le réservoir pour s’écouler naturellement.