La réglementation parasismique : du nouveau

 

Elle impose de nouvelles normes de construction relatives à l’implantation, la conception et l’exécution d’une maison individuelle, afin d’assurer la sécurité des personnes et de limiter les dommages en cas de séisme.

Depuis le 1er Mai 2011, chaque permis de construire doit contenir une attestation de prise en compte de la réglementation parasismique.

chaque constructeur s’engage à respecter scrupuleusement ces nouveaux principes.

Outre un nouveau zonage du territoire et une nouvelle  classification des bâtiments, ces normes en phase avec les prérogatives de l’eurocode 8 concernent tous les professionnels du bâtiment.

La réalisation d’une étude géotechnique s’impose dès l’implantation pour connaître les caractéristiques du terrain et déterminer les éventuelles amplifications du mouvement sismique. Côté conception, les formes simples sont privilégiées, en limitant les décrochements en plan et en élévation, ainsi que les effets de torsion.

Lors de la mise en œuvre, le chantier doit être rigoureusement suivi et les éléments de connexion particulièrement soignés.

 

Economie d’énergie : Optimiser votre chauffage pour l’hiver

Et si vous commenciez par un diagnostic pour revoir l’isolation ? Il vous permettra de repérer les lieux de déperdition les plus importants : toiture, murs, vitres … Voici quelques conseils pour optimiser votre installation de chauffage et passer ainsi l’hiver en douceur !

Vérifier votre chauffage !

Quelle que soit votre installation, assurez vous de son bon fonctionnement. Mettez le chauffage en route quelques jours pour détecter d’éventuelles problèmes. Peux être que vous aurez besoin de nettoyer ou d’investir dans du matériel plus récent.

L’isolation : le point important

Eviter les déperditions de chaleur et exploiter ainsi votre installation au mieux. N’hésitez pas à établir un diagnostic professionnel de votre logement car les points à surveiller sont nombreux : le toit, le plancher, les murs, les fenêtres… Certains isolant sont dangereux, prenez contact avec un professionnel.

Une fois la maison bien isolée, inutile de chauffer 24/24 h et partout à la même température : 17°c suffisent dans une chambre pour dormir, 19°c dans la cuisine, 20°c dans les pièces à vivre.

Il faut savoir que 1°c supplémentaire, c’est 7% de consommation énergétique sur la facture ! Faire des économies relève donc souvent de changements de comportements et  de petits gestes tout simples à adopter au quotidien, comme couper le chauffage lorsque vous aérez, ou penser à le baisser la nuit lorsque vous vous absentez. Vive les thermostats programmables !

Aout 2012 : mise en place des chaussées réservoirs

 

Les routes de type chaussée à structure réservoir se construisent .

Les chaussées à structure réservoir

Il s’agit d’une chaussée dont le corps permet un stockage temporaire des eaux de pluie. Ainsi, les débits de pointe de ruissellement sont écrêtés.

Les eaux s’infiltrent directement dans la chaussée dans le cas d’une structure réservoir à revêtement poreux ou sont injectées dans celle-ci par l’intermédiaire d’avaloirs par exemple, si le revêtement est étanche.

Après stockage, les eaux sont soit infiltrées dans le sol soit évacuées vers un exutoire (milieu naturel, réseau d’eaux pluviales, …). S’il y a risque de pollution, l’eau peut être évacuées vers un exutoire destiné à son épuration (station d’épuration ou lagunage naturel selon le type de risque…)

 

Economiser l’eau – évitons le gaspillage

 

A son domicile, chaque français consomme environ 150 litres par jour d’eau potable, soit près de 50 m3 par an. Seule une infime partie de cette eau est destinée à un usage alimentaire. Le reste est utilisé pour l’hygiène et le nettoyage.

 

Les possibilités d’économie d’eau sont donc nombreuses, et trois types d’actions sont possibles :

  • réparer les fuites et les systèmes défectueux ;
  • utiliser moins d’eau pour satisfaire chaque usage ;
  • ne pas utiliser de l’eau potable pour tous les usages.

Quelques chiffres utiles pour s’y retrouver :

Retenez que c’est d’abord dans votre salle de bain que ça se passe !

Dans la salle de bains

  • Toilette au lavabo : 5 litres environ
  • Douche de 4 à 5 minutes : de 60 à 80 litres
  • Bain : de 150 à 200 litres

Dans les toilettes

  • Chasse d’eau : de 6 à 12 litres à chaque utilisation
  • Chasse d’eau double commande : de 3 à 6 litres à chaque utilisation

Dans la cuisine

  • Vaisselle à la main : de 15 litres (remplissage des bacs) à 50 litres (eau courante)
  • Lave-vaisselle : de 25 à 40 litres par lavage (20 à 25 litres pour les plus récents)
  • Lave-linge : de 70 à 120 litres par lessive (40 à 90 litres pour les plus récents)

Dans le jardin

  • Evaporation d’un gazon : 3 à 6 litres d’eau par m2 par jour quand il fait chaud
  • Arrosage du jardin : de 15 à 20 litres par mètre carré
  • Remplissage d’une piscine : de 50 000 à 80 000 litres

 

 

 

Découvrez les gestes quotidiens et les équipements qui permettent d’économiser l’eau. Chacun de nous, en modifiant ses habitudes peut réduire sa consommation d’eau de 30 %.

 

Je répare mes robinets et ma chasse d’eau : un robinet qui goutte, c’est 100 litres d’eau perdus chaque jour et une chasse d’eau, c’est 1000 litres d’eau perdus chaque jour. Les fuites peuvent représenter 20 % de la consommation d’un foyer.

J’isole le chauffe-eau et les tuyaux : l’eau chaude arrive plus vite.

J’équipe les toilettes d’un mécanisme de chasse d’eau économique : au lieu de 10 litres, j’utilise seulement 3 à 6 l d’eau.

Je ferme le robinet pendant le nettoyage des mains, le brossage des dents, le rasage…

Je prends des douches : je consomme ainsi 50 litres d’eau au lieu de 150 litres pour un bain.

J’installe un mitigeur thermostatique : en trouvant instantanément la bonne température, j’économise 15 % de l’eau d’une douche.

J’installe une pomme de douche avec aérateur  : l’injection de bulles d’air donne l’impression d’utiliser la même quantité d’eau et pourtant je fais 30 à 40 % d’économie.

Je choisis un lave-linge et un lave-vaisselle économes en eau en m’aidant de l’étiquette énergie : en effet, leur niveau de consommation peut varier, pour un lave-vaisselle de 15 à 40 litres et pour un lave-linge de 60 à 130 litres.

Je remplis toujours complètement le lave-linge et le lave-vaisselle avant de les mettre en route ou j’utilise la touche « éco ».

Je lave la vaisselle en machine : j’utilise ainsi 15 à 19 l d’eau au lieu de 30 à 80 l à la main.

Je recycle l’eau ! Je réutilise l’eau de nettoyage des légumes pour arroser mes plantes.

J’investis dans du matériel d’arrosage « goutte à goutte », micro-asperseurs, tuyaux poreux : ils consomment moins d’eau que les jets d’eau (l’arrosage d’un jardin nécessite 15 à 20 l/m2).

J’arrose le soir : ce qui réduit les pertes dues à l’évaporation de 5 à 10 %.

Je bine pour aérer la terre : ce qui équivaut à deux arrosages.

Je collecte l’eau de pluie à la descente des gouttières à l’aide de bidons : je m’en sers pour l’arrosage des fleurs et des pelouses ou pour laver la voiture, j’économise ainsi de l’eau potable.

Je lave ma voiture dans une station de lavage  : ce qui nécessite 60 litres d’eau au lieu des 200 litres avec un tuyau d’arrosage.

Diagnosic de performance energetique (DPE)

Le diagnostic de performance énergétique (DPE) renseigne sur la performance énergétique d’un logement ou d’un bâtiment, en évaluant sa consommation d’énergie et son impact en terme d’émission de gaz à effet de serre. Il s’inscrit dans le cadre de la politique énergétique définie au niveau européen afin de réduire la consommation d’énergie des bâtiments et de limiter les émissions de gaz à effet de serre.
Le contenu et les modalités d’établissement du DPE sont réglementés (les décrets et arrêtés sont téléchargeables sur ce site). Le DPE décrit le bâtiment ou le logement (surface, orientation, murs, fenêtres, matériaux, etc), ainsi que ses équipements de chauffage, de production d’eau chaude sanitaire, de refroidissement et de ventilation. Il indique, suivant les cas, soit la quantité d’énergie effectivement consommée (sur la base de factures), soit la consommation d’énergie estimée pour une utilisation standardisée du bâtiment ou du logement.
La lecture du DPE est facilitée par deux étiquettes à 7 classes de A à G (A correspondant à la meilleure performance, G à la plus mauvaise) :
· l’étiquette énergie pour connaître la consommation d’énergie primaire.
· l’étiquette climat pour connaître la quantité de gaz à effet de serre émise.
Bien entendu, les consommations réelles des bâtiments dépendent très directement des conditions d’usage et de la température effective de chauffage ; les consommations estimées ne sont donc pas une garantie contractuelle, mais elles permettent une comparaison objective de la qualité des logements et bâtiments mis en vente ou loués.
Le diagnostic comprend également des recommandations qui permettent à l’acquéreur, au propriétaire, au bailleur ou au locataire, de connaître les mesures les plus efficaces pour économiser de l’énergie : il s’agit de conseils de bon usage et de bonne gestion du bâtiment et de ses équipements, ainsi que de recommandations de travaux. Ces travaux conseillés ne sont pas obligatoires : le DPE a pour objectif d’inciter à améliorer la performance énergétique du bâtiment, pas d’obliger à la réalisation de travaux.

Sauf cas particuliers, un DPE est valable 10 ans.
Le diagnostic de performance énergétique doit être établi par un professionnel indépendant satisfaisant à des critères de compétence et ayant souscrit une assurance.
Des organismes de certification de personnes, accrédités par le COFRAC (comité français d’accréditation), vérifient les compétences des candidats. Cette certification est obligatoire depuis le 1ernovembre 2007. Quelques 6 000 professionnels ont déjà été certifiés pour la réalisation du DPE. Les diagnostiqueurs peuvent se déclarer auprès des intermédiaires immobiliers et des notaires qui pourront ainsi recourir à leurs services pour faire réaliser ces diagnostics.Attention : Il ne faut pas confondre le DPE avec tout autre diagnostic ne répondant pas aux mêmes exigences qui pourrait vous être proposé par des professionnels non certifiés pour l’établir.

Ce dispositif s’inscrit dans un ensemble de mesures qui visent à la fois à limiter l’impact de la hausse des coûts de l’énergie sur le porte-monnaie des français et aussi à préserver l’environnement. Cette étiquette énergie est un grand progrès dans l’information des usagers : elle permet notamment à chaque ménage français qui achète ou loue un bien immobilier de mieux mesurer l’impact sur l’effet de serre de ses choix d’énergie et d’avoir une évaluation de sa facture énergétique.

Plus d’informations : site du ministère

Nouvelles fondations pour l’urbanisme Vendéen

La Vendée se caractérise par un équilibre garant de sa qualité de vie mais aussi de son dynamisme économique. Mais l’essor démographique de la Vendée risque de remettre en cause ce modèle. C’est pourquoi le Conseil général lance un grand plan Vendée urbanisme pour dessiner la Vendée de demain.

Quatrième département français pour son développement démographique, la Vendée doit faire face à une augmentation de sa population qui pose de véritables défis en matière d’urbanisme. Pour conserver son modèle équilibré, La Vendée doit donc anticiper et agir dès aujourd’hui pour développer un urbanisme de qualité.

Pour aider et accompagner les communes sur cette question cruciale, le conseil général déploie, dès cet année, de nouvelles initiatives. Afin d’améliorer la consommation foncière, le département propose tout d’abord aux communes d’établir des inventaires du foncier disponible.

Ainsi, les communes pourront avoir une vision claire des gisements fonciers qui existent particulièrement dans leur centre-bourg. Les « dents creuses », ces zones de friche ou de logements vétustes et inoccupés situées dans les bourgs pourront être mieux identifiées. « L’Établissement Public Foncier pourra accompagner les communes et même assurer directement la maîtrise d’ouvrage de ces inventaires à la demande des communes », précise Alain Leboeuf, président de l’EPF.

Reconquérir les centre-bourg

Autre initiative : l’impulsion de la démarche « Bimby » en Vendée.

Mais l’enjeu majeur concerne les centre-bourgs. « En Vendée, la richesse de notre tissu rural repose en partie sur nos centre-bourgs, explique Joël Sarlot, président du CAUE. Ce sont des espaces favorables à la convivialité et aux services. Il faut tout faire pour encourager leur dynamisme et leur attractivité. »

C’est pourquoi le conseil général s’engage à aider les communes à reconquérir leur centre-bourg.

Aider les petites communes

 » Les petites communes ne sont pas forcément armées  pour monter des dossiers techniquement complexes, poursuit  Yves Auvinet, président de l’association des maires de Vendée. Le Département va donc mobiliser et animer une cellule d’appui d’aménagement et d’urbanisme qui permettra de regrouper tous les services compétents sur cette question. » (CAUE, Établissement Public Foncier, Vendée Expansion, Société Publique Locale, Agence d’Information sur le Logement, Chambre de commerce et d’industries…). Diagnostic, études et aides pour la réalisation seront les trois volets de ce nouveau contrat communal d’urbanisme.

Promouvoir l’innovation architecturale

En parallèle, pour rendre nos centre bourgs toujours plus attractifs, le Conseil général va créer de nouvelles aides pour la réhabilitation de l’habitat ancien.

Le Conseil général va également encourager le lancement de nouveaux écoquatiers et encourager une architecture audacieuse. Pour mieux répondre aux enjeux d’avenir, les nouveaux éco-quartiers seront crées en lien avec le centre bourg. Dans ces quartiers, une attention particulière sera portée à la préservation de la ressource foncière, aux constructions bioclimatiques ainsi qu’au respect de critéres esthétiques.

Chiffres clés

  • Avec 1,5% de croissance démographique, la Vendée se classe quatrième des départements français.
  • Le nombre de logements a augmenté de 340% depuis 50 ans.
  • 60 000 logements ont été construits ces dix dernières années.
  • La Vendée consomme deux fois plus de terres agricoles que ses voisins.

Interview de Bruno Retailleau, Président du conseil Général

Pourquoi ce plan départemental pour l’urbanisme ?

Tout simplement parce que la Vendée ne peut plus faire comme avant. L’augmentation de notre population entraîne une diminution mécanique de nos ressources naturelles : l’eau, l’énergie et surtout le foncier. Pour loger nos nouveaux habitants, nous avons considérablement restreint nos terres agricoles et nos espaces naturels. Notre cadre de vie risque de se dégrader. Cela aura un impact sur notre dynamisme économique car les entreprises viennent aussi pour notre qualité de vie. C’est pourquoi il était urgent de réagir.

Quel est l’axe principal de ce plan ?

 

C’est la reconquête des centresbourgs. Il existe beaucoup de zones qui sont peu ou mal exploitées. Le Conseil Général va aider les maires à identifier et à aménager toutes ces réserves, qui permettront d’économiser de l’espace à l’extérieur des centresbourgs. Nous allons également soutenir la rénovation des logements anciens. Beaucoup de lotissements peuvent aussi être mieux reliés aux centres-bourgs. Ils doivent constituer de véritables quartiers intégrés. Nos communes ont été les piliers d’un aménagement harmonieux de la Vendée. Il faut qu’elles le restent.

Vous encouragez aussi l’innovation architecturale ?

 

Oui. L’expansion urbaine, très rapide, a parfois conduit à un certain appauvrissement de notre architecture. La qualité a un coût, mais on doit être capable de proposer des projets à la fois raisonnables, esthétiques et écologiques. C’est le but des appels à projets que nous allons lancer. Ils permettront d’imaginer et de proposer les quartiers de demain. C’est en se renouvelant que la Vendée restera attractive.

 

Source : Journal de la Vendée n°174

Plus d’informations : L’article complet

Tout sur le chauffe-eau : solaire ou thermodynamique

Le chauffe eau solaire et le chauffe eau thermodynamique sont deux alternatives quasi équivalentes qui vont remplacer les chauffe-eau électrique. Ces deux technologies permettent un geste écologique en répondant à la réglementation thermique 2012 et réduisent considérablement vos factures. Ces dispositifs ouvrent le droit au crédit d’impôt.

Le chauffe eau solaire : fiable et économe

 

Inépuisable, non polluante, facilement disponible, gratuite, l’énergie solaire présente nombre d’atouts dont il serait dommage de ne pas profiter. Véritable alternative aux énergies fossiles, elle permet aujourd’hui d’alléger les dépenses quotidiennes en assurant, par exemple, la production d’eau chaude sanitaire.

Un principe simple et efficace

Sur le modèle du tuyau d’arrosage laissé au soleil, les capteurs thermiques, généralement placés sur le toit de la maison, absorbent l’énergie solaire.

Cette chaleur est emmagasinée puis diffusée via un circuit étanche et calorifugé jusqu’au ballon de stockage. L’eau sanitaire y est réchauffée, stockée puis distribuée aux différents robinets de l’habitation.

Pour garantir une couverture complète des besoins en eau chaude d’un foyer, le chauffe-eau solaire est souvent doté d’un réchauffeur d’appoint.

Vive les économies !

Championne de la catégorie renouvelable, l’énergie solaire permet de réaliser jusqu’à 70% d’économie sur vos factures et de diminuer considérablement les émissions de gaz à effet de serre.

Le dispositif répond donc parfaitement aux exigences de la réglementation thermique 2012 et se trouve éligible au crédit d’impôt.

Le chauffe-eau thermodynamique : rentable et performant

Solution idéale en remplacement d’un cumulus électrique, le chauffe-eau thermodynamique est composé d’un ballon à accumulation et d’une petite pompe à chaleur. Proposé en mode aérothermie ou géothermie, ce système indépendant récupère les calories du milieu ambiant pour réchauffer l’eau sanitaire.

La pompe à chaleur au service de l’eau

Le principe de fonctionnement est le même que pour un réfrigérateur, à l’envers ! En effet, la pompe à chaleur puise l’énergie dans l’environnement extérieur pour la transmettre au ballon d’eau situé à l’intérieur du logement. En cas de besoin, une résistance électrique d’appoint prend le relais.

Un rendement intéressant

Cet appareil compact et facile à installer offre une très bonne rentabilité tout au long de l’année qui permet de diviser jusqu’à trois fois la consommation d’énergie primaire, conformément aux dispositions de la réglementation thermique 2012. Le chauffe-eau thermodynamique utilise en effet des ressources naturelles, renouvelables, présente dans l’air, dans l’eau et sous nos pieds. Il ouvre également droit au crédit d’impôt.

Présentés comme une alternative aux chauffe-eau solaires individuels, les chauffe-eau thermodynamiques sont en théorie plus performants. Une étude du Costic a montré pourtant qu’ils affichent, à l’usage, des performances quasiment identiques.

Jardin et écologie en Vendée

 
 
Afin de sensibiliser les particuliers aux problèmes des pesticides liés à l’eau et aux économies d’eau au jardin, Vendée Eau a mis en place une Charte Jardin eau naturel avec la participation de 8 enseignes de jardinerie de département.

Depuis plusieurs années, Vendée Eau est engagé dans l’amélioration de la qualité de l’eau, au travers des actions bassins versants EVE (Eau Vendée Environnement).

Ces actions locales permettent de sensibiliser les agriculteurs, les communes et les particuliers aux problèmes de pollutions des eaux naturelles.

Afin de sensibiliser le particulier à l’échelle du département, Vendée Eau lance à nouveau une campagne de communication et d’information « jardinons eautrement ».

Fort du succès de la précédente opération, 8 enseignes du département s’engagent aux côtés de Vendée Eau dans un programme plus ambitieux, afin de sensibiliser le particulier aux techniques de jardinage plus respectueuses de l’environnement et aux économies d’eau dans le jardin.

Jardinons eautrement

Afin de sensibiliser les particuliers aux problèmes des pesticides liés à l’eau et aux économies d’eau au jardin, Vendée Eau a mis en place une Charte Jardin eau naturel avec la participation de 8 enseignes de jardinerie de département.

Depuis plusieurs années, Vendée Eau est engagé dans l’amélioration de la qualité de l’eau, au travers des actions bassins versants EVE (Eau Vendée Environnement).

Ces actions locales permettent de sensibiliser les agriculteurs, les communes et les particuliers aux problèmes de pollutions des eaux naturelles.

Afin de sensibiliser le particulier à l’échelle du département, Vendée Eau lance à nouveau une campagne de communication et d’information « jardinons eautrement ».

Fort du succès de la précédente opération, 8 enseignes du département s’engagent aux côtés de Vendée Eau dans un programme plus ambitieux, afin de sensibiliser le particulier aux techniques de jardinage plus respectueuses de l’environnement et aux économies d’eau dans le jardin.

Jardin eau Naturel

Le particulier est, en effet, également responsable d’une partie des pollutions causées par l’utilisation non adaptée de produits phytosanitaires au jardin. La méconnaissance des produits et de leur utilisation le conduit souvent à les surdoser et à les appliquer sur des zones à risques contribuant à la dégradation du milieu naturel.

En Vendée, les eaux naturelles sont sujettes à des pollutions de produits phytosanitaires, ce qui représente un risque pour l’environnement et la santé humaine. De plus, ces dernières années, les risques de pénunies d’eau sont devenus réels, ce qui implique un engagement de tous pour une meilleure gestion de la ressource.

En conséquence, Vendée Eau, en collaboration avec le CPIE Sèvre & Bocage,la Cicadelle et les Jardiniers de France, lancent un partenariat avec les jardineries du département afin d’inscrire les enseignes dans une démarche responsable et citoyenne, et de sensibiliser le particulier aux techniques de jardinage plus respectueuses de l’environnement.

 

Les Temps Forts

Des temps forts ont lieu dans nos magasins partenaires au printemps et à l’automne. C’est le moment pour les jardiniers amateurs de rencontrer un professionnel qui saura les aider à mettre en oeuvre les techniques alternatives de jardinage.

Cet automne, retrouvez notre éco-jardinier :

  • Le 13 octobre aux Jardins de Belle ville à Belleville-sur-Vie
  • Le 3 novembre au magasin France Rurale – Soufflet Atlantique à Talmont St Hilaire

 

Retrouvez toute les informations et les fiches sur : vendée eau

Confort thermique : eviter l’effet « paroi froide »

 

Dans le salon, le thermomètre affiche 19°c et pourtant vous grelottez ? C’est que la température ressentie tient beaucoup plus à celle des parois qui nous entourent qu’à celle de l’air ambiant. Ainsi si les murs et les vitrages sont froids, on a froid : c’est l’effet « Parois froides ».

Tandis que des parois chaudes, type mur rayonnant en briques de terre cuite, permettent d’abaisser la température de l’air intérieur. Si ce n’est pas possible d’avoir des parois chaudes, il faut annuler l’effet « parois froides » par des parois neutres dont la température est corrigée par un isolant. Pour les vitres pensez double et triple vitrage, argon…; des améliorations aidées par les crédits d’impôts.

Vous pouvez aussi mettre un revêtement isolant en liège ou coco, des rideaux épais aux fenêtres, un meuble contre le mur, un tapis au sol… et surtout la chasse aux fuites d’air.

Important : Choisir un système de chauffage performant et renouvelable, c’est bien, mais attention, chauffer une maison non isolée, c’est évacuer la chaleur à l’extérieur et perdre de l’argent, même avec un système performant. Le système de chauffage est donc la deuxième étape …

l’isolation thermique permet souvent d’améliorer l’isolation acoustique. À température égale, une maison ou un appartement isolés offrent un plus grand confort.